Lundi 29 juin 2009

merci à Setad é Niavaran pour la photo

Lundi-25 mai 2009
On marchait comme d'habitude du lundi la distance entre l'Université et le carrefour en parlant sur les sujets communs. Je m'abstenais notamment de ne pas mentionner ce que tout le monde en discutait ces jours-là: la politique, l'élection présidentielle, et tout ce qui les concernait. Mon amie avait boycotté voter (on l'appelle rayé khâmouche = le vote éteint) comme selon elle cela ne serait pas un scrutin saint et de plus on ne devrait pas voter au système qu'on n'y croit pas. Je disais que le moins possibilité d'efficacité de ce procès nous oblige d'y participer, et que faire quelque chose même si vain, est mieux de ne rien faire. On avait déjà une longue discussion presque sans résultat et ainsi, la marche de lundi a passé sous le calme des ombres des platanes. Quand on séparait, une autre amie me donna un fin ruban vert, ce qui était le symbole de mon candidat choisi. Je l'attachai tout de suite autour de mon poignet droite, comme un bracelet. On apercevait par-ci par là des gens, et plutôt des jeunes qui mettaient l'habit vert, oui qui avaient un ruban autour du poignet, très moins nombreux en avaient le rouge ou en tricolore du drapeau de l'Iran, qui représentaient les deux autres candidat et je n'ai jamais compris le signe du quatrième, certains disaient blanc, mais je n'en ai rien vu. En tout cas, ce coutume n'était pas très populaire à l'époque.

Je marchai un peu plus loin jusqu'au bord de la route pour prendre un taxi. Mon ruban vert ne pouvait pas être vu par les gens et les voitures qui traversaient tous de ma gauche. Le taxi démarre. Ce jour ensoleillé passait en silence. En arrivant à la première rue principale, je vis deux voitures qui avaient un ruban vert attaché à l'antenne, l'autre au poignet des jeunes dedans. Le garçon dans le Jeep montra avec le visage rigoureux le signe de la victoire qui se fait avec deux doigts, à la fille qui fit le même geste; les autres passagers de ces voitures étaient restés silencieux, comme s'ils étaient pendant une émission particulière. C'était la première fois que je vis une telle communication, et je compris tout de suite la forte impression qu'elle porte. J'étais assise près de la fenêtre gauche et donc mon ruban vert ne pouvait encore rien faire. Je fus tenté par cette illusion que la main droite est beaucoup moins vue que la main gauche. Je continuai à découvrir d'autres signes politiques, mais une sorte de néant flottait dans l'air. La rue Vali-e-asr n'était pas bruyante comme toujours, les voitures ne klaxonnaient pas, personne ne parlait dans le taxi, ni en dehors de la voiture. Ni le lecteur ni la radio n'étaient pas allumées, ni en dehors de la voiture. On passait et le silence s'allongeait trop. Je me doutais si c'était vrai ou j'étais devenu sourde; en reprochant à la place de Tadjrich j'espérais entendre le moindre bruit et cela arrive, encore qu'il soit resté comme un murmure dans ce jour muet. Quand j'étais dans un autre taxi, mon ruban vert fut enfin vu par ma voisine. Elle me raconta de son fils qui était lui aussi partisan de Moussavi, et comme il consacrait toute la journée à faire des activités publicitaires pour lui. Ce jour-là il me parut l'extravagance et je dis que j'étais plus occupée que je ne pouvais faire rien de plus. Elle me confirma, elle ajouta qu'ils iraient voter pour la toute première fois depuis l'évolution, et elle me demanda de continuer à toute activité que je puisse; c'est la sensation des jeunes qui peut allumer le feu.

à suivre...

Par Silhouette
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Dimanche 28 juin 2009
L'accès à ce blog est bloqué il y a trois mois depuis l'Iran. J'ai écrit au filtering mais ils n'ont pas considéré, jusqu'il y a quelques jours que j'ai reçu un courriel du même département dans lequel on m'a présenté quelques proxys avec des souhaites de liberté. C'était trop bizarre: ils filtrent, et ils nous présente leur-même les anti-filtres. Je vais promptement compenser cette vacance après ces long vacances obligatoires; pendant que ces proxys marchent, et malgrés la vitesse très bas de l'internet de ces jours de l'Iran.

Oui des jours bien connus et inoubliables...
Par Silhouette
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Dimanche 15 février 2009

Des heures molles, évoquant un chat qui baille sous le soleil pâle d'hiver. Nous sommes en Iran, et c'est l'hiver. L'immobilisation, pas de climat ou même si la conséquence de la froideur, c’est l’immobilisation des travaux.

Par exemple, les universités ; les domaines les plus autonomes. Si ma mémoire ne se trompe pas (car on perd naturellement la notion du temps après une durée trop prolongée), en tant qu’une étudiante je suis il y a deux mois en vacances. Ce n’était évidemment pas de vacances conventionnelles et j’avais bien sûr beaucoup d’autres engagés. Mais les cours allaient me manquer, et si l'on peut exclure les quelques jours d’examens finals.
Voici donc le calendrier clandestin des vacances : dans un semestre, les étudiants s’abstiennent à participer les cours de deux premières et la dernière semaines. A l'occasion d'une neige assez considérable, le gouvernement ferme les écoles. Il faut aussi compter la dernière semaine de l’année, les premiers jours après les vacances de quinze jours de Norwouz, en ne pas oubliant les jours congés en souvenir de décès des Imams et je vous rassure il reste encore beaucoup d'autres cérémonies. Une autre habitude c'est qu'on ferme normalement le jour (ou deux jours) placé(s) entre deux congés, et cette année on en avait beaucoup.

Demain est un jour congé ; alors les iraniens se trouvent les gens les plus fatigués d’avoir trop de vacances !

Par Silhouette
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Mardi 10 février 2009

Le soleil brillait comme presque toujours sur les rues de Téhéran, mais malgré l'embouteillage et la population habituelle, ces rues bien qu'elles étaient situées au centre-ville, manquait de circulation humaine et de voiture. En passant un rond-point et par voir la ligne de voitures de police garé au bord de la rue, nous avons reconnu le rapprochement de la préfecture de police. C'était 10 heures du matin et j'y étais pour prendre une signature complémentaire d'un dossier de voiture. On a failli entrer, mais sur le coup le soldat devant la porte nous empêche de pénétrer.
-Personne n'est pas là !
-Nous avions rendez-vous à tout à l'heure.
-Je sais, mais personne n'est pas là, tout le monde est sur la réunion. Cela ne finit que dans une heure.
-C'est juste pour une signature.
-Mais tous ceux sont là pour une simple signature !

Répondit-il fatigué et un peu fâché ; et c'était le temps où j'ai aperçu des autres, cinq personnes debout tout près de nous, qui nous regardaient tous ensemble. Je retourne mon visage au soldat. Il est placé dans une petite cabine, il porte un uniforme vert foncé, des bottes en vernis blanc qui montre ce soldat n'est pas à se déplacer ; il a un fusil pendant son cou, les doigts très proche de la gâchette. Une femme commence à m'expliquer son affaire tordue qui s'est prolongé depuis l'été ; on l'avait reportée chaque fois à un autre département pour de diverses signatures, un véritable témoignage de bureaucratie en Iran. On s'est mis à interroger le soldat : Quand la réunion se finit exactement, qui est-ce le chef de ce département, est-ce que l'ancien chef était mieux ou pas... et toutes ces questions rendent ce soldat plus ennuyé et j'ai l'impression de l'ambiance des films bandits dans le moment où le personnage fâché tire sur son entourage sans penser la suite, mais celui-ci nous étonne autrement : il prononce des mots très péjoratifs et des maudits aux chefs et ses supérieurs.
Après un silence court, les individus, la colère enlevée essaient de le consoler, peut-être pour diminuer sa culpabilité, peut-être de eux-même, et moi et mon père les laissons pour aller prendre un café.


Après une demi-heure nous retournons. Tous sont encore là compris deux hommes aux cheveux blanches récemment arrivés. Une petite troupe s'est spontanément créée, les adhérants critiquent les démarches administratives, la négligence de droits de l'homme et ces officiers à leur avis moins savants que ce soldat. Notre soldat, révolté, d'un air triomphant rigole : "Le Hamas est plus important, le Gaza est plus important !"


Les discours suivants s'evanouient dans mes oreilles. Pour un instant, je me fais distraire par imaginer ce soldat insoumis dans un uniforme horizontalement noir et blanche, son chapeau transformé et à la place de ces bottes blancs, une grosse boule en fer est chainée à ses pieds, qui montre ce soldat n'est pas à se déplacer.

Par Silhouette
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Jeudi 5 février 2009

Omar Khayyam (XIe) est l'un de grands savants et poètes iraniens. Sans considérer ses parcours scientifiques ou sa philosophie dans ce billet, je vous laisse en partie le plaisir de sa poésie par quelques vers (des quatrains) ci-dessous. On y trouve un paradox caché dans sa mentalité.


 

قومی متفکرند در مذهب و دین 
جمعی متحیرند در شک و یقین
ناگاه منادیی درآید ز کمین
کای بیخبران راه نه آنست و نه این

D'aucuns cherchent en vain à définir la Foi,
Et d'autres, pris de doute, ont l'âme en désarroi
Mais soudain va surgir un messager céleste
Disant: "Pourqoui ces deux fausses routes, pourquoi?"

 


ترکیب پیاله ای که در هم پیوست
بشکستن آن روا نمیدارد مست
چندین سر و پای نازنین از سر و دست
بر مهر که پیوست و بکین ِ که شکست

Beau dessin de la coupe, oh! qui t'a composé?
A t'effacer qui peut se croire autorisé?
Las! quel amour créa ces pieds, ces mains, ces têtes,
Et par quelle fureur tout cela fut brisé?


Ce dernier est l'un de mes préférés dont je n'ai pas réussi à trouver la traduction française malgré des efforts et je n'ai pas pu éviter le poser ici :


آنانکه محیط  فضل و آداب  شدند
در جمع کمال شمع اصحاب شدند
ره زین شب تاریک نبردند برون
گفتند فسانه ای و در خواب شدند
.

Par Silhouette
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Mercredi 4 février 2009

Par entendre ou par découvrir de diverses idées sur la position et la liberté des jeunes en Iran, notamment due aux paroles du président qui avait déclaré l'an dernier à l'Universite de Colombia que "l'on n'a pas tellement d'homosexuels en Iran", j'ai pris conscience que ce sujet et en général le visage des jeunes est encore obscure pour ceux qui apprennent l'Iran par les médias. Selon des demandes je vais compléter un article récent à ce sujet qui est plus global (http://koochebagh.over-blog.org/article-25489904.html). J'avoue que c'est impossible de considérer tous les aspects d'un sujet moi-même, je vérifie ce que je pense le plus important et encore je le raffine peut-être par des valeurs personnelles.

En vivre dans la société iranienne, j'ai bien vu que les jeunes en Iran comme partout ont des relations physiques tandis que ça diffère selon le milieu social, l'âge ou bien la région. En général, les garçons pratiquent plus librement ces relations et c'est bien conçu chez partout quant aux filles qui ont plus peur, car il faut rester vierge jusqu'au mariage ; donc elles en essaient sous d'autres formes ou le négligent complètement (et puis ça s'oublie complètement, c'est la caractéristique du sexe). Je trouve une rupture dans la société iranienne : D'un côté les jeunes les plus libres, soit la grande majorité des garçons et seulement des filles de plus modernes (et même pas toutes les filles modernes) qui tiennent excessivement à cet égard (sinon cela les arrive pendant une période spécifique).
D'autre, des jeunes et plus particulièrement les filles qui considèrent tout ce qui y concerne
comme un grand tabou, ou plus légèrement, ils en évitent inintelligible. Je m'abstiens à compter ceux qui évite sagement de s'attacher à ces affaires ; des individus ayant une mentalité systématique comme ils sont déjà rare.

Je peux dire s'il y a des homosexuels en Iran, si ce n'
était pas le cas d'une tendance naturelle, ça serait plutôt des filles et qui sont limitées à répondre à leur besoins. En tout cas il existe en Iran, tandis que la peur d'exécution portée par le gouvernement* et que les amis vont se moquer de lui, limitent les jeunes de penser à l'homosexualité. Enfin Iran est encore une société traditionnelle et la plupart des iraniens sont musulmans et croient à Dieu ; encore qu'ils soient non-pratiquant, mais comme l'homosexualité est interdite en Islam il est entendu comme un tabou parmi eux, même comme la relation sexuelle dont seulement les garçons se sont émergés.

J'esp
ère que j'ai pu finalement vous illustrer ces points voilés de notre société.

*La législation en Iran condamne les homosexuels à mort par de jet de pierre (sangue-sâr), un châtiment islamique brutal. C'est pareil aux femmes mariées qui ont de liaisons hors-mariage. Les relations physiques illégale (hors de mariage ou hors de concubinage législatif) condamne à coups de fouet, mais qui peut être acheté par une somme d'argent.

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Samedi 31 janvier 2009

La cour de "Bazar e Imam", Isfahan janvier 2009

Isfahan est réputé selon son architecture ancienne et originale qui appartient d'une grande partie à l'ère Safavide (XVI-XVIIIe siècle) à l'époque où Isfahan fut la capital d'Iran ; en outre il a du soleil et d'une fraîcheur comme il faisait toujours beau à mois de janvier. La ville était entièrement fermée les deux jours de Tassoua et Achoura (les jours de deuil pour les chiés), même les restaurants dans le quartier arménien appelé Jolfa. On ne voyait pas non plus les groupes de cérémonie dans les rues comme à Téhéran, les mosquées semblaient les points de deuil. On pourrait alors sentir Isfahan trop silencieux, un peu mélancolique et beaucoup plus calme ; mais le jour suivant la vie lui est revenue et le courant de la réalité a terminé tous ces impressions poétiques d'un Isfahan d'antan.


Sa beauté et son exotisme rendent cette ville en tous cas agréable, voici je vous en montre le moins.



Le pont de Khâdjou



Si o Se Pol  (trente et un ponts)






L'intérieur de l'hôtel Chah-Abbasi (Andarouni)



Dans un coin d'une rue, devant un magasin de réparation je me suis avisée de cet ancien lave-linge, solitaire et fatigué attendait sa prochaine réincarnation.

Par Silhouette
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Mercredi 28 janvier 2009

Il est encore là ; jeune et inquiet dans son 206 blalnc et trop propre certainement neuf ; il a une casquette noire, un papier dans la main et il semble qu’il attende. Dès que je suis arrivée il était venu. J'ai toujours le visage tourné et je regarde la chaine des voitures qui viennnent dans l’autre sens de la rue ; je m’aperçois qu’il sorte et qu’il va parler au gardien, mon doute accroît et alors je le regarde même de plusieurs fois, il est encore silencieux. Un autre Peugeot d’un modèle plus ancien est arrivé derrière lui, klaxonne et rend cet étranger plus anxieux, qui remue maintenant niaisement le papier entre ses doigts. Je décide enfin d'appeler le bureau de taxi afin de reconnaître le modèle de voiture qu’on m’a envoyé ; le gars en appareil change comme d’habitude son ton de voix, comme celui de père d’une fillette en la répliquant. C’était bien lui-même, le taxi, mais mon doute avait aussi bien de raisons :

En Iran la plupart de taxis collectifs sont de Peykan, et les taxis privés sont de voitures un peu plus récents, mais celles de modèles de plus coûteux sont rares. Seule dans le Sud de l’Iran comme à Kish les taxis collectifs sont de Toyota ou de Mazda. C’est une région libre de douane donc le prix de voiture est très moins cher, quant au reste de l’Iran les prix diffèrent beaucoup qu’à l’origine.


Mon autre raison concerne la culture, qu’une fille ne demande rien d’un garçon ce qui relie à monter sa voiture, quand il est très probable que des hommes se garent pour prendre la fille qui attend dans la rue, présageant une aventure, une drague ou d'autres buts. Il y a parfois même souvent des filles qui accueillent ce comportement, notamment s’il était un beau garçon, notamment s’il avait une voiture élégant, elle tenterait de monter ; sinon, elle le compte au moins un témoignage à sa jeunesse ou sa beauté, quel qu’il soit faux, et elle tourne son visage. Je vous expliquerais ce dernier : L'interdiction de s'exprimer librement qui s'est propagée presque dans tous les contextes de la société, a beaucoup changé le sens et le propos compris par les comportements, qui fait beaucoup de malentendus dans les rapports sociaux et fait pouvoir facilement mentir sur son propos. On pourrait donc se tromper en restant dans un doute infini alors ratifié par son impression personnelle aussi fausse, et dans ce cas-là, c'est de l'être jeune et désirable pour les homme qui veulent lui prendre sur leur voiture, mais la vérité est de l'être femme. En négligeant les filles qui fondent des tâches exprès pour attirer l'attention et être davantage considérées dans ces jeux, une fille de plus belle ou jeune serait plus accusée d'en faire partie et serait plus condamné à ces comportements.
Avoir grandi dans une telle société m’a fait excessivement indifférente à mon entourage et même dans le cas d'une demande de taxi, je ne voulais pas rompre cette grande distance que je faisais toujours entre mon privé et l’extérieur, sans en avoir bien été assurée. Il l'était alors difficile de me parler.


J’ouvre immédiatement la porte de voiture, lui dis ‘’vous êtes le taxi ‘’ comme l’explication de mon fait. Dès lors m’assoyant, l’odeur forte du parfum attaque mon nez. Je trouve mon intonation un peu reprochant. Le chauffeur, évidemment timide, se tait. 


Ou peut-être c’est les bandes forte de son lecteur qui crieront à sa place.

Par Silhouette
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Vendredi 16 janvier 2009

À partir du 6 décembre 2008, il y avait eu lieu le festival de musique de Fadjr pendant une semaine à Téhéran. Le calendrier avait changé cette année, à cause de la simultanéité avec le mois de Moharram, auquel les iraniens chiés sont en deuil. Chaque soir de divers concerts étaient représentés par de grands orchestres (comme celui d'orchestre symphonique de Téhéran), de grands musiciens et de chanteurs populaires. Les genres étaient variés de pop, classique, folklorique et la musique traditionnelle. De grandes salles, des amphi-théâtres et des maisons de culture organisaient ensemble ces soirées.


Mercredi soir, nous étions trois assis dans la salle de théâtre de Niâvaran. La salle était petite, plusieurs sièges étaient restés vides. Il s'agissait d'un récital de piano. Le pianiste serais un jeune homme, compétent selon sa petite biographie et j'avais aperçu la liste de pièces réputées à jouer. Il y avait eu une trentaine de minutes de retard, mais l'attente aurait fini : On est tout à fait étonné. C'est un garçon, âgé environ 12 ans, suivi d'un corniste. On s'est peut-être trompé de la salle, ou de l'heure ; mais le catalogue montrait autrement. On les applaudit en se réconfortant par le supposer l'introduction. Mais au moment où il met ses doigts à jouer, ce petit pianiste nous révèle sa grande âme de l'agilité. Il jouait sans exagérer aussi bien que les artistes connus dans le monde. Comme il a passé d'une demi-heure, on savait qu'il resterait jusqu'à la fin. Il jouait le romantisme d'une manière classique, mais c'était bien joué. Néanmoins, mon compagnon, un petit garçon du même âge du pianiste, restait encore contrarié d'avoir assisté à un enfant.
Une fois, pendant le silence entre deux pièces, la voix élevée d'un homme âgé a fait choque. Il s'adresse indécemment à l'un des photographes et l'accuse de faire distraire les auditeurs et l'artiste. Un autre homme lui admet est désire faire sortir ce photographe. Nous nous tairons, très gênés d'être assis dans tant d'ambiance. Enfin, notre artiste entre en scène et change l'atmosphère par l'air de la Pathétique. Mon petit compagnon est encore plus mécontent par le revoir.


Après une heure la séquence est finie. Nous quittons la salle, en en restant intrigués. J'interroge une femme en tchador debout devant la porte sur le changement d'heure, en l'imaginant une responsable. Son regard était toujours sur mon foulard : "faites mieux d'attention à votre hidjâb, mademoiselle." Mes sourcils montent et je n'ai pas pu garder mon sourire à travers cette réponse, pourtant je m'étais habillée sobrement. Nous apprenons de gardien que le programme présenté avant sera la deuxième partie de soirée, après une pause de 15 minutes. Alors mon compagnon a tout d'un coup enlevé les grimaces du visage.
Le monde avait réunis dans la cour. Le néon bleu désignant le café et le dessin d'une tasse chaude, nous montre l'endroit de repos ; mais ce magasin n'a pas l'air de café : aucune table, trop illuminé avec quelques grands fauteuils. J'ai demandé de la caissière le menu, la réponse est bien entendue : "Oh désolé, on a changé de métier,... mais il y a un cantine jute à voisin". Le cantine est seule une caisse et il n'est rien resté à partir des chips et le nescafé chaud. On en commande. Un tableau en bois qui est appui au mur devant nos pieds, affiche le menu et les prix dont plusieurs caractères sont pâlis ou effacés. Au-delà de la caisse, trois jeunes garçons serrés semblent les marchands. L'un s'est penché, fixé a un petit four micro-onde dont je reconnais trois verres d'eau tournants, les nôtres. L'autre est assis près d'une grille sur laquelle il y a depuis longtemps un saucisson qu'il prêtait pour lui-même, mais nous l'a finalement offert, faute de temps à l'offrir. L'autre nous donne des paquets de nescafés en poudre, sucre en poudre et l'eau arrive après une dizaine de minutes. Elle est encore froide.


Dans trente minutes la soirée est finie. Je n'ai pas apprécié le deuxième artiste, mais mon petit compagnon, tout encore heureux, m'expliquait des raisons de plus bizarres pour me persuader et moi j'ai fait semblant de lui admettre.

Par Silhouette
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Vendredi 5 décembre 2008

Le pays semble Islamique à l'extérieur, dans le contexte c'est encore le contraste des idées entre les générations. Qu'est qui est arrivé? Les parents, élevés dans une société plus libre, non-islamique, n'admettent encore ces droits de liberté. L'un est la relation entre les filles et les garçons. Mais le nouveau souci vient d'arriver: la liaison entre le même sexe, l'homosexualité. Les parents, calmez-vous! En ce cas-là, le résultat un peu changera en Iran.


Avant tous, on va apprendre le visage de ce sujet dans le monde entier. Il y a quelques décades après Freud et Nietzsche, les gens ont commencé à casser les normes et les tabous, grâce au nom de liberté . Les adhérants des idées nouvelles se trouvent éclairés et modernes. À l'époque, après l'épidémie des relations sexuelles, on en a trouvé une autre forme pour présenter au monde. Mais est-ce que l'homosexualité n'existait avant? Ce n'étais jamais aussi soutenu et aussi publié. C'est un sujet nouveau et la nouveauté, ce qui est toujours désiré par les médias.


Qui est un homosexuel? Un homme qui a l'attirance sexuelles et affectueuse à l'égard des individus de même sexe. Qu'est-ce qui fait un homosexuelle? La réponse est un peu compliqué. L'humain est né avec une variété des tendances sexuelles (ce qui forme les autres attirances). C'est-à-dire ce qui existe est plutôt seulement la tendance, et pas vers un sexe ou une part spécifié. Si l'on donne la couleur de blanche aux hétérosexuels et le noir aux homosexuels, la plupart des gens sont gris. Les imaginations formées en enfance et le physique général d'un corps humain, le mène plutôt vers le sexe opposé, ça veut dire qu'il se trouve blanche. Il existe encore des personnes ayant seulement des tendances homosexuelles, à cause de leurs hormones ou bien des circonstances mentales très particulier, mais ils sont vraiment moins nombreuses que le nombre d'aujourd'hui. Quand un homme est normalement gris et il voit généralement sa blancheur, la publicité essaie tellement de montrer l'autre couleur de ses tendances.

C'est vrai. Le nombre des homosexuels purs est déjà rare, mais après ces publicités, l'homme gris, étonne de trouver sa partie noire: j'étais toujours homosexuel mais je ne m'étais pas rendu compte. Un autre taux attiré sont des individus déjà éclairés, déjà fatigués d'avoir trop de relations avec le sexe opposé, disent bonjour à une expérience nouvelle donc amusante. C'est leur droit d'être libre, d'être amusés.

Mais est-ce que les droits d'un homme d'aujourd'hui est toujours déterminé par lui? Auquel point, sa liberté l'a rendu heurex? Le dernier résultat de la liberté sexuelles, était des hommes sans famille, ou bien les couples qui divorcent facilement. Maintenant, les homosexuelles, même sans enfant. La liberté humaine n'étais pas toujours ce qui semblait. Elle est parfois destinée par les chefs des sociétés pour diriger les gens et puis, fortifier par les médias comme un nouveau sujet pour la publicité, le moyen du commerce.


Est-ce qu'en Iran, le pays dansquel les jeunes passent davantage leur temps avec le même sexe, la possibilité d'être homosexuel augmente? Pour y répondre, imaginez une chambre remplisse par les filles et les garçons. Quand c'est mixte, on a autant de chance de faire face à une fille qu'un garçon, donc ces publicités affectent en plus à former les tendances sexuelles. Mais quand on les sépare à deux groupes des filles et des garçons, comme Iran, on a fondé naturellement une tendance vers le sexe opposé.

 

Par Silhouette
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