Vendredi 5 septembre 2008

Devant chez moi, je trouve parfois tels visages de combat.

L'été va finalement tomber devant l'automne. Ce qu'elle criait en tombant la pluie de jeudi.

Par Silhouette
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Dimanche 10 août 2008

Parfois on entend la phrase de "devenir cousin" comme une blague, dans le cas où quelqu'un paraît trop intime. Soit pour une fille soit pour un garçon, le mot "cousin" ne change pas.

En persan il y a un nom spécial pour chaque relation dans la famille.
Par exemple:
la sœur de la mère = khâleh   خاله
la sœur du père = ammeh   عمه
le frère de la mère = dâyi   دایی
le frère du père = amou   عمو
le fils de "amou" = pessar-amou   پسرعمو
la sœur du mari = khâhar-shohar  خواهرشوهر
le mari de la sœur = shohar-khâhar   شوهرخواهر
...

même pour les relations plus loin, comme:
la femme du frère du mari = djâri   جاری
le mari de la sœur de la femme = bâ-djénâgh  باجناق

-Que tôt tu deviens cousin!
dans ce cas, le cousin signifie le fils de "khâleh".

Par Silhouette
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Lundi 4 août 2008


P
resque 150 kilomètres loin de la ville Mashhad, il y a un beau village qui s'appelle Ghare-soo. Malgré le climat sec et chaud de la région, ses villages sont généralement formés sur les plus verts points.

On est arrivé à Ghare-soo. À l'entrée; des petits garçons avancent vers nous, chacun tire un âne arrière lui. On est tout à fait surpris et on va essayer de prendre un âne comme un moyen de transport pour emporter les affaires ou pour l'emmener. On cherche un lieu propre pour déployer le tapis et faire le pique-nique.
Après déjeuner, un groupe de nos jeunes part pour monter des montagnes qui ont des cascade dans le cœur. Quelques parts des échelles en métal, plein vertical sont fixées aux grands rochers dont la chute descend. Un ruisseau nous accompagne tout le chemin. Le chemin est difficile à passer mais on y arrive. Nous le suivons plus que les autres, et quand on va croire qu'il n'y a plus de cascades et des rochers pour monter, on fait face à la plus grande échelle; qui tremble et qui nous fait trembler lors le descendre. Dans deux heures, nous revenons chez nos parents. La journée se continue avec le thé, le rire, et bien sûr la pastèque et le melon. Le soir nous quittons le village.

Encore les voitures. Nous arrivons à Kalat, une petite ville près de Ghare-soo. On l'appelle parfois Kalat-e-Naderi, parce que l'un des palaces de Nadir Shah (XVIIIème siècle) est situé là-bas. On a élevé un petit musée au sous-sol du palace, mais presque toutes les choses sont déjà volés; même les ors sur les murs et sur les dessins.

8:30 pm, la route de Kalat-Mashhad. Elle est sans lumière, elle semble sans fin. Dans un ciel noir, les étoiles semblent aux éclats de diamant, qui tombent parfois du ciel par terre. Les champs sont vides partout, mais le calme est admirable. Je comprends pourquoi les prophètes sont souvent venus des régions désertiques: Il y a peu de gens, d'arbre et d'animal. Quand il n'y a personne, on doit penser "pourquoi suis-je?". À considérer que les gens des régions sèches sont plus durs et plus belliqueux que les gens d'un pays plein d'eau et d'alimentation. Donc l'existence d'une religion aurait été plus nécessaire.

La voiture pénètre la nuit toute seule à travers le chemin. Nous avons perdu les autres compagnons et l'accès au portable est impossible. Moi aussi, je m'enfonce dans la nuit et dans mes pensées, et quand un renard court par devant la voiture, au-dessous d'un ciel étoilé, dans ce désert sur ces champs, je cherche le petit prince.

 

Par Silhouette
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Mercredi 23 juillet 2008

On dit que le temps du printemps est instable, mais je trouve que l'été en est plus.

Ces jours, Téhéran est en plein soleil. Il fait autant chaud qu'un été le mérite. Dans la saison où la pluie d'une minuit est une vraie surprise, le vent du jour dernier était une vraie révolution; dansquel les arbres se pliaient les branches jusqu'à balayer la terre. Il faisait froid tout d'un coup, mais on m'a dit qu'au centre de la vie la chaleur du vent était gênant*.

Le ciel couvert et les goûts de pluie, m'avait fait oublier la saison. Il me rappelait le climat des provinces du nord. Dans une heure, tout est devenu tant qu'avant.


*À Téhéran, le climat change du nord au sud. Le nord de Téhéran est plus haut et généralement il fait plus froid . En hivers, on voit parfois qu'il neige dans le nord quand le soleil brille dans le sud de la ville.

Par Silhouette
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Jeudi 10 juillet 2008

La nuit est tombée. Le foyer de la famille fait plus chaud qu'aux autres temps. Certains sont en train de regarder la TV, certains écoutent de la musique, ou ils dansent. L'un est sur l'ordinateur, l'autre est sur la phone. Les maisons, pleines des lumières et des bruits. Tout à coup, tout s'arrête.

L'électricité est coupée
. Les habitants se noient dans une obscurité pleine d'étonnement. Les uns se plaignent de déranger leur travail; les autres se contentent d'avoir quelques minutes de calme d'une nuit. Enfin, tous s'abandonnent.
Un silence fabuleux, les chuchotements et les rires, l'horloge tic-tac, les bougies et une famille plus serrée, c'est les minutes d'éteindre.

Entre les mains de l'obscurité, les étoiles brillent plus qu'avant. Doucement les arbres dansent dans le vent, les cricris dedans chantent les plus charmantes chansons.
La ville semble tranquille; mais au-delà de ces rues, quelque part au milieu de ces lumières-là, il coure un tumulte étrange.

Ces coupures sont sous le programme de diminuer faute d'électricité et d'eau cette année. Selon ce programme, chaque banlieue de Téhéran aura des minutes sans électricité pendant une période spécifique.

Le problème est ancré dans l'année dernière: libérer l'eau d'arrière des dames plut tôt qu'au temps fixé, en hiver. Dansquel on avait le moine de pluie de ces quarante ans.
Pourtant, le ministère de "Nirou" avait annoncé que les problèmes d'électricité et d'eau sont terminés et que ce problème-là a été la conséquence de l'inattention des derniers gouvernements.
Quand il n'y a pas assez d'eau pour produire l'électricité, le rôle de l'énergie nucléaire n'est pas observée encore.

On attend les problèmes suivants: dégâts des équipements électriques, dérangement des affaires et le plus important est le déficit des usines surtout les usines de l'acier, estimé aux millions de dollars. Une circulaire par "Tavanir" est porté aux usines et les industries sensibles, sur préparer des générateurs d'électricité. Mais le besoin de mégawatts ne sera pas résolu par ces générateurs.
À la fin, c'est les dommages et intérêts que l'Iran payera à la Turquie à cause de la diminution de l'exportation d'électricité. Alors que dans les situations pareilles, les pays de voisins ne paient pas d'indemnités à l'Iran. Le plus évident exemple est l'histoire de l'hiver dernier, quand le Turkménistan a coupée l'exportation du gaz à l'Iran dans les plus mauvaises circonstances, sans raison. Le gouvernement avait déclaré que ses antagonistes intérieurs l'ont conseillé au Turkménistan; mais récemment le chef adjoint de ministère de pétrole a exposé que les Turkmènes avaient des demandes hors de l'honneur de l'Iran. Il n'a pas révélé ces demandes, encore il a dit que l'Iran refuse de demander l'indemnité, parce que l'amitié des voisins doit être considéré.


Personne ne peut comprendre ces politiques des plus bizarres.
On est toujours noyé dans l'obscurité.

Par Silhouette
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Samedi 5 juillet 2008

Quand on va acheter dans les magasins d'Iran, on va apprendre que les prix des affaires ne sont pas des prix réels. Il y a des raisons différentes selon l'objet.

La première raison relie aux articles étrangers. À cause de la fermeture des frontières, on doit payer beaucoup de droits de douane pour importer des articles comme les vêtements, les chaussures ou les objets décoratifs. Ces importations sont généralement de Chine, de Thailand et de Turquie. Mais les marchands insiste qu'ils sont turcs.
Il y a une exception, au cas où c'est l'agence commerciale d'un article, les prix sont plus proches au prix réel.

La deuxième raison est les magasins à loyer élevé, qui oblige les commerçants déterminer des prix excessifs.
À Téhéran les loyers et les coûts augmentent du sud au nord. Alors, on peut acheter le même article moine cher du centre que du nord. Pourtant, les habitants du nord de la ville préfèrent acheter en magasins plus proches (considérer même la distance même la différence de mode à nord qu'à sud), à l'exception d'acheter des articles électriques comme un portable, une télévisions, ..., qu'on les achète généralement du centre.

La dernière raison est sans raison. On vend plus cher pour en tirer profit en plus. C'est pareil même pour les colporteurs. Partout, on voit des clients marchander avec le vendeur et à la merci de leur résistance, on peut bénéfice une réduction varie de 10% à 25%. On peut regarder le visage du vendeur et deviner le prix final.

Par Silhouette
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Mercredi 2 juillet 2008

Dans certains quartiers de Téhéran, la circulation des voitures est limitée selon leur numéro de plaque, dans les jours pairs ou impairs*. Les voitures qui ont le signe de "projet du trafic" sont aussi permis de circuler. Ce projet est dans le but de diminuer les embouteillages au centre de la ville.


12:45 pm, à la face de l'université de Téhéran dans la rue Kargar, je vais essayer un moyen de transport public pour aller à la rue de 16 Azar. Une troupe des bus qui paradent de loin, me fait oublier l'envie de prendre un taxi collectif. Je vais à la station et je demande de filles que d'où je peux acheter un billet. L'une repond que cette station n'a pas le guichet de billet; elle me donne un billet et elle ne me permet pas de le payer. Je demande si l'on doit donner un billet pour chaque station; elle rit et me donne un peu de honte de ne jamais avoir pris un bus, qui est déjà arrivé et je le monte lors il est déjà démarré.

En Iran, les bus ont deux parties séparées pour les hommes et les femmes. Malgré des plusieures places vides près des hommes, je suis obligé de rester déboute et je ne suis pas habitué à garder l'équilibre en déboutant dans un bus en courant.
Après avoir trouvé un siège, je m'aperçois que je ne sais pas la direction de ce bus. Je m'abandonne au chemin, et j'appris qu'il m'emmène à ma destination.
À la dernière station, j'arrive. La rue est plaine des bus, qui ont une ligne spéciale à l'opposant de la direction des voitures. Je descends et tout disparait parmi la foule.


*En persan, les jours de la semaine sont nommés par une règle: shanbeh, yekshanbeh (1shanbeh), doshanbeh (2shanbeh), ..., jom-é.
 Shanbe (samedi) est le premier jour de la semaine.

Par Silhouette
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Vendredi 27 juin 2008
Les derniers jours des examens des universités se terminent. On est en vacances pour trois mois. Toutefois, en Iran les gens sont généralement assez libre pendant les jours de travail. On travaille moine qu'on gagne et qu'on s'amuse.

C'est été: les jours s'allongent. La chaleur du soleil rend une excitation orée aux feuilles des arbres, aux bâtiments, aux rues et à tout ce qui bouge dedans. On entend parfois les petits garçons jouer dans les rues. Autant qu'à midi un silence doux prend la ville. Dans les maisons, la froideur mélangée avec l'humidité donnée par les refroidisseurs d'air, séduit les habitants faire une sieste sous des linges blancs.
Les soirs d'été sont très vivants: les rues, les restaurants, les centres commerciales et les parcs sont remplis par des familles qui se promènent jusqu'après minuit. En été on va plus aux soirées; soit une petite réunion des deux ou quelques familles qui passent de bons moments d'une veillée, soit des plus grandes fêtes plus souvent aux jeudis soirs.

3 :15 a.m. nous rentrons chez nous. C'était une fête d'anniversaire placées dans une villa hors de la ville. De plus, pour les téhéranairs ces villas sont des places idéals pour organiser la fête de mariage.
On peut donner le même portrait pour ces soirées: les invités tiennent beaucoup à porter des vêtements les plus jolis et les plus coûteux, quelconque leur capacité financière. Un orchestre jeu et on danse, on boit et on se parle. Après dîner, on apporte le gâteau de fête, des feus d'artifice et des individus vont danser avec un couteau avant de trancher le gâteau. Ensuite, on ouvre les cadeaux comme quelqu'un le fait souvent avec des plaisanteries et les autres applaudissent et ils chantent parfois des chansons propres, plutôt dans les anniversaires des enfants.
En Iran, les gens tiennent à s'amuser et avec cela ils laissent des jolis souvenirs de chaque soirée et de chaque moment en Iran.
Par Silhouette
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Lundi 23 juin 2008

  
                             

Hier soir, il avait lieu un concert de "Mohammadreza Shajarian", chanteur très connu de la musique traditionnelle iranienne.
La salle du concert était situé au centre de la ville, un peu près de l'université de Téhéran. Ces endroits que j'aime bien. Là-bas, la texture de la ville est plus vivante, plus réalistique et plus populaire qu'à nord. Avec un extrême d'envie je regarde les rues, les taxis, les néons et la vie qui se sent plus forte.

Devant de "La grande salle du pays", des milliers de gens se sont réunis attendre les beaux moments suivants.
Notre place était à gauche, sur le balcon. Le bruit d'eau venu par les fenêtres, rend une ambiance poétique.

La musique commence par un assemblage des instruments traditionnels. Elle m'immerge doucement et puis, des paroles passionnantes qu'il chante comme il m'enchante. Maintenant, c'est l'amour qui est vainqueur et moi, j'ignore parmi ces gens lesquels se tremblent le cœur lors il murmure: "شیوه ی چشمت فریب جنگ داشت" (l'attitude de ton œil avait la dissimulation de combat) , et puis crie: "ما ندانستیم و صلح انگاشتیم" (je n'ai pas su et j'ai supposé paix).


Le minuit, on retourne du concert. Devant la sortie, un petit garçon jeu de l'accordéon en chantant quand sa petite sœur tien une boite d'argent. Mon amie, père d'une amie et moi marchons une longue distance pour arriver à la voiture. Elle est ancienne, les portes n'ouvrent ni ferment facilement et il prend trois fois d'essaie pour démarrer. C'est intéressant pour moi.

Par Silhouette
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Lundi 23 juin 2008

Sentons-nous "être", voyons-nous "vivre", partons-nous avancer, parmi les venelles de jardin de ce monde.
Et je laisse mes traces de pied,  à la suite de ma chemin
pour ne pas oublier que je suis, et que je passe.

Bonjour à vous tous,
J'essaye de décrire le visage de la vie, à Téhéran. J'espère que cela pourra vous aider à connaître mieux l'Iran.
Je serai contente d'avoir les commentaires de mes lecteurs s'ils ont eu des points de vues différents.

Par Silhouette
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